Déployer
Un capteur posé sur une branche, sans travaux ni raccordement.
Le premier signal compte.
Au cœur des massifs, Verneur renifle les premiers marqueurs d’un départ de feu avant les premières flammes.
Pourquoi au sol
Un satellite repère un panache déjà formé. Une tour de guet dépend d’une ligne de vue et d’un œil humain. Une caméra ne voit rien la nuit, ni sous la canopée. Verneur travaille dans l’air lui-même, sous les arbres, là où les premiers gaz apparaissent avant toute fumée visible.
Un capteur posé sur une branche, sans travaux ni raccordement.
Gaz, chaleur et humidité ensemble : un barbecue ne déclenche pas d’alerte.
Un capteur détecte, ses voisins transmettent, l’alerte sort du massif.
Voir avant de combattre
Il commence par des signaux faibles. Dans l’air, au sol, au plus près du risque.
Changer la fenêtre d’intervention
Verneur cherche les premiers marqueurs d’un départ de feu, là où chaque minute peut compter.
Une vigilance distribuée
Des capteurs répartis sur le terrain. Une alerte relayée rapidement, sans dépendre d’un point unique.
La densité du maillage s’adapte au terrain et au niveau de risque.03 — La technologie
À l’intérieur du capteur
Une architecture de terrain qui croise les signaux de l’air et de la température, écarte les fausses alertes, relaie l’information de proche en proche et garantit au minimum dix ans d’autonomie sur batterie, sans panneau solaire.
Les gaz libérés par le bois qui chauffe, avant toute flamme.
La signature d’une combustion incomplète, caractéristique d’un départ.
La montée de fond qui confirme les deux premiers signaux.
Le contexte local, qui distingue un feu d’une journée de canicule.
Détecte la chute ou le retrait d’un capteur.
Chaque nœud parle à ses voisins ; l’alerte sort du massif sans opérateur.
Une infrastructure, plusieurs lectures
Le réseau est imaginé comme une source de données de terrain. Sa première mission est la détection précoce ; son potentiel s’étend à la connaissance du milieu.
Identifier au plus tôt les signatures compatibles avec un départ de feu.
↗Lire les conditions au plus près du terrain pour enrichir la compréhension du risque.
↗Construire une donnée environnementale utile au suivi des milieux, au-delà de l’alerte.
↗Ouvrir la voie à de nouveaux indicateurs, selon les capteurs et les usages déployés.
↗Construire sur le terrain
Vous avez un massif, un cas d’usage, une expertise ou une technologie à confronter au terrain ? Nous voulons vous écouter.
Régions, départements et collectivités qui veulent mieux comprendre et protéger leurs massifs.
Propriétaires, producteurs et gestionnaires forestiers qui connaissent chaque contrainte du terrain.
Acteurs de la prévention et de la lutte qui ont besoin d’une information claire, localisée et exploitable.
Industriels, chercheurs et investisseurs qui veulent contribuer à une infrastructure durable.
Le prochain terrain peut être le vôtre
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